Tous les musées, galeries et centres d'art, écoles d'art, foires et salons, prix et concours, résidences d'artistes...Toute l'actualité des arts : expositions et manifestations - forum...Et plus de 16 000 artistes à découvrir, peintres, sculpteurs, photographes de tous pays dans le répertoire mondial...


   
LETTRE D'INFORMATION ARTICITE.COM
Inscription gratuite
>>> Art Contemporain (Sélection) >> Expositions
retour agenda
 

Domino
Expositions > Arts Plastiques
du 9 septembre au 25 novembre 2006

 

(Part 1) Philippe Parreno

Born 1964 in Oran, Algeria
Lives and works in Paris, France

Comme de nombreux artistes ayant émergé sur la scène artistique au début des années quatre-vingt-dix, Philippe Parreno a souvent produit des œuvres directement issues de l’univers cinématographique ou télévisuel, où le langage, la temporalité, et la narration semblent prédominants. No more reality, une manifestation d’enfants avec banderoles et slogans orchestrée par l’artiste en 1991, ou encore, la même année, Welcome to Twin Peaks, réplique du panneau inaugural du feuilleton télévisé de David Lynch, ou encore Paf, le chien, sculpture en forme d’épagneul naturalisé dont le nom réduit l’environnement audiovisuel national en une blague très courte, etc... Nombreux sont les exemples d’œuvres le concernant qui investissent, parfois littéralement, le champ du cinéma - il utilisa à plusieurs reprises les effets spéciaux dans ses œuvres et expositions - jusqu’à la réalisation, souvent en collaboration avec d’autres, de films et de vidéos. Yves Lecoq se prêta plusieurs fois aux mises en scènes de l’artiste. Personnage principal d’un film tourné à Firminy en 1994, La nuit des héros, l’humoriste remixe sentences et pensées sur l’art empruntées à divers artistes, de Joseph Beuys à Andy Warhol, avec les voix de célébrités du grand et du petit écran, de Jean-Luc Godard à Jean-Paul II. À la fois film et éléments de décors, l’œuvre se situe dans cet écart. À l’occasion de l’inauguration du MAC de Marseille, la même année, Philippe Parreno collabora à nouveau avec le célèbre imitateur pour court-circuiter, en amont, le discours officiel du ministre de la Culture (L’ordre du discours). Lors de l’inauguration de l’exposition Surface de réparations 2, le 29 octobre 1994, Philippe Parreno organise un nouvel événement avec Yves Lecoq. Autour de quelques accessoires rudimentaires, un micro factice, quelques enceintes factices elles aussi et simplement recouvertes de voiles colorés, l’imitateur lit simplement une histoire. Empruntant successivement les voix de Jacques Chirac, Johnny Hallyday, Edouard Balladur, Bernard Tapie, Philippe de Villiers, Jean-Pierre Foucault, Sylvester Stallone, et Patrick Poivre d’Arvor, il raconte l’histoire de Dragon Ball, héros d’un manga japonais doté de nombreux pouvoirs magiques. La voix n’étant pas amplifiée, l’audience se rapproche du conteur. L’anti-mise en scène du spectacle médiatique produit des effets de proximité. Après cette séance “personnalisée”, demeurent les restes de cet instant, coquilles vides d’un non-événement. Dans un entretien publié peu après, l’artiste s’en explique ainsi : « Mon travail avec Yves Lecoq... vient d’une fascination pour lui qui remonte à mon enfance : il était pour moi la télévision à lui tout seul, puisqu’il pouvait en reproduire toutes les voix (la figure dans tous ses états porte le beau nom de métamorphose). Mais le projet, à la fin, tourne autour de Lecoq en tant qu’homme public. Ce qui m’intéressait, c’était autant la présence de Lecoq que le mouvement du public autour de lui, de voir le public s’approcher quand il parlait dans un micro débranché. C’est une affaire de vampirisme, une lutte d’influence, entre la télévision (Lecoq) et le public (moi)... »(1)

Yannick Miloux

(1) « Philippe Parreno, réalité virtuelle ». Entretien avec Nicolas Bourriaud, Art Press, décembre 1995, n°208, p. 43

(Part 2) Domino

Une exposition collective, initiée avec une seule oeuvre d’Ingrid Luche,
qui se construit pendant soixante-dix huit jours sur le modèle d’une partie de dominos avec des joueurs multiples...

Le point de départ est «Sydne Rome», une oeuvre d’Ingrid Luche.
Cette oeuvre, comme dans un jeu de domino, engendre deux pistes l’une avec Saul Fletcher sur la gauche et l’autre avec Dorothy Iannone sur la droite. Chaque oeuvre est suivie par une autre qui lui est associée. L’espace d’exposition, dont deux salles sont encore vides, va se remplir progressivement.

 

 

Adresse :

Galerie air de Paris
32 rue Louise Weiss
75013 Paris 13
Téléphone: 01 44 23 02 77
Télécopie: 01 53 61 22 84
Courriel: fan@airdeparis.com

 
Site Internet :

http://www.airdeparis.com

 
 
 
 
 
 
s
R e c h e r c h e s    D i v e r s e s
s
Recherche d'images Cliquez ici
 
Recherche rapide > Liens : google
Documentations diverses, Images Oeuvres etc...
Google
 
Web articite.com
Recherche rapide > Lithographies, sérigraphies, art... : allposters.fr
Recherche d'un artiste...
Recherche par thèmes !
Recherche rapide > Livres d'art : amazon.fr
Rechercher:
Recherche rapide > Artiste / Prix de ses oeuvres : artprice.com
Ses résultats d'adjudications, ses documentations en images, ses prix actualisés, ses cotes et indices, sa biographie, ses signatures, monogrammes, symboles
 
artprice
s

 
© 2003-2009 Art Entraide France - creation & design : Art Entraide France - Tous droits réservés - Archives Portfolios - Inscription répertoire
 
Partenaires : bistrakoo.com, consoland.com, articite.fr, africanloxo.com, artuose.com, articite.net, artketing.net