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Barrie Hastings et Ivan Messac
Expositions > Arts plastiques
du 3 octobre au 1er décembre 2007

Barrie Hastings
 

Barrie Hastings,
peintre de la semaine...
en sa géographie personnelle faite de fruits mordus, de raies de lumières traversant des placards, de vues d’atelier, de femmes étendues dans le sable chaud, de villes mutiques.
Après la trace de morsure dans des fruits, quelque part entre Jean-Baptiste Chardin et le Jonathan Demme du Silence des Agneaux (1991), B. Hastings s’est mis à peindre l’intérieur de ses placards et particulièrement du placard à chaussures de sa femme. Une gamme de noirs y domine, des noirs violet, marron, gris, corbeau, bleu et même de rares noirs noirs ! Des rouges vermillon ou carmin, des lacets crémeux traînant ici et là comme couleuvres dans la chaleur de midi. Ensuite, parti à quatre pattes errer dans l’appartement, Barrie a découvert des pieds, des mollets, des genoux, des jambes, des sols, des chaises, des femmes endormies. Rien que du très classique ; Matisse et Bonnard planqués derrière le frigo.
Les amies, paresseuses horizontales dorment sur le sable, sont pliées en deux pour lire ; leur corps luit et leur esprit est ailleurs, dans un autre monde. Hurry : les paint sticks fondent au soleil ! L’atelier : territoire animal habité par tant de réminiscences ( Susan Rothenberg, Phillip Guston, Jasper Johns, Georges Braque, etc.), d’outils, d’éclats de feu, de lumière et de silence.
Pour Barrie, sa cuisine - la peinture- est sansjustification. Elle ne relève de rien d’autre que d’elle-même. Elle accueille le désarroi, le sans sens, le non signifiant. Elle fait l’économie de la précision photographique. D’habitude, ça commence par l’observation, par un dessin en couleurs sur le motif. Dès le début donc l’imprécision est là. Ensuite à l’atelier s’accumulent les couches sur le papier ou sur le verre lorsqu’il s’agit de monotype. L’imprévu s’invite, l’encre revient sur l’acrylique ; ça saigne de partout, le pastel sec se casse, tout est noyé dans un cocktail de liant et d’eau.
Et les villes ? Comment en parler ? Barrie se souvient de la scène de King Kong (M. Cooper, 1933) à New York avec les avions dans le ciel - il avait pleuré - et de Metropolis (F. Lang, 1927) avec ses décors si impressionnants. En terme de viandes peut-être ? D’artères, de viscères. Champ visuel complexe,morcelé, plans en couleurs contrastées,enchevêtrement de géométries bancales. Ville fromage, moitié emmenthal (pour les trous) et moitié gorgonzola (pour la déliquescence). Edward Hopper et Hitchcock (Vertigo, 1958) ont très bien su capter cette étrangeté des villes. Celle de Londres fut admirablement décrite en son temps par De Quincey et celle de Paris, cette vieille pute si mystérieuse, est restée, cent quatre vingt six ans plus tard, intacte aux sens toujours en éveil de Barrie.

Yves Tenret (en étroite collaboration avec l’artiste tel qu’en lui-même, il se raconte)

Ivan Messac est un enfant du Pop Art et son attitude a aussitôt été très proche de cette génération de peintres qui, en France, imposent les principes directeurs de « figuration narrative ». Si les méthodes qu’il utilisent sont très proches de ses aînés, sa démarche met rapidement en évidence sa singularité.La dépersonnalisation de l’œuvre est le maître mot de son aventure esthétique. Et elle est poussée jusqu’à un point de non-retour : la technique fait abstraction de toute manualité et donc de toute traduction de la fibre sensible de l’artiste?; par ailleurs, les sujets sont pour la plupart issus de l’actualité ou de l’histoire récente par le biais de photographies empruntées à des livres, des magazines ou des journaux, quand il s’agit pas de simples clichés d’amateurs. Ce sont donc des à-plats, des acryliques, des procédés mécaniques, un registre chromatique réduit à l’essentiel qui président à la production de l’œuvre. "

Gérard Georges Lemaire (extrait "dans les cartons à dessins d'Ivan Messac")

 

Lieu d'expo :

Ecole d'Art Gérard Jacot
2 avenue de l'espérance
90000 Belfort
03 84 36 62 10

 

Adresse :

Le 19, centre régional d'art contemporain
19, avenue des alliés
Montbéliard
Téléphone: 03 81 94 43 58
Télécopie: 03 81 94 61 51
Courriel: dix.neuf.crac@wanadoo.fr

 

Internet :

http://www.le-dix-neuf.asso.fr

 
 
 
 
 
 
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