Présentation
La
collection Archéologie
Culture
matérielle, habitat, vie quotidienne, espace et rites funéraires
offrent un éclairage sur lhistoire des sociétés anciennes
en moyenne vallée du Rhône.
Préhistoire et Protohistoire
A travers plusieurs sites clefs du département et de la région,
trois cents objets offrent un panorama chronologique et thématique de la
préhistoire de la moyenne vallée du Rhône sur deux millions
d'années : outillages lithiques et osseux, art mobilier, céramiques,
objets de parures métalliques, parmi lesquels se distinguent l'Os coché
de la grotte du Taï, un ensemble de Pointes de flèches en silex d'une
remarquable finesse de taille...
Antiquité
La période gallo-romaine présente l'histoire de Valence et de son
territoire à travers des objets relatifs à la vie quotidienne et
aux cultes funéraires, des éléments d'architecture telles
les exceptionnelles mosaïques provenant de villas de Saint-Paul-les-Romans
(Orphée charmant les animaux, Les Travaux d'Hercule) et de Luc-en-Diois
(La mosaïque aux Bucranes).
Moyen-Age
Liée aux origines religieuses de Valence, la collection évoque l'histoire
du groupe cathédral dont l'ancien évêché transformé
en musée, et le développement des abbayes valentinoises : chapiteaux
figurés ou à décor végétal dont le Chapiteau
de la descente aux limbes, Mosaïque de l'ancien baptistère...

La
collection Beaux-Arts
Seul
musée des Beaux-Arts de la Drôme, ses collections réunissent
peintures, dessins, sculptures, arts décoratifs du
XVIe
au XXe siècle.
XVI-XVIIe siècle
Différentes
écoles témoignent de la richesse des sujets et des styles qui se
dévelopent à cette époque : les écoles flamandes et
hollandaises avec le paysage naturel (G. van Coninxloo), les allégories
(C. Gysbrechts, G. van Honthorst...) ; les écoles françaises avec
le paysage classique (P. Patel, J.-B. Blanchard) ; les écoles italiennes
avec les natures mortes (P. Porpora).
XVIIIe
siècle
Deux
genres sont dominants dans les collections : le portrait avec les peintres français
H. Rigaud, N. Courtin ou J.-B. Perronneau ; et le paysage de ruines avec G.-P.
Pannini et Hubert Robert (1733-1808). Le musée posséde une exceptionnelle
collection de sanguines et de peintures de cet artiste. Elle constitue avec celle
du Louvre et celle du musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg,
l'ensemble le plus remarquable d'oeuvres de ce peintre, surnommé en son
temps "Robert des ruines".
XIXe
siècle
L'Histoire
est le sujet de prédilection pour les néoclassiques tels les peintres
A.-E. Fragonard, F. Dufau et les sculpteurs P.-L. Deseine, A. Debay ; mais également
pour les romantiques A. Dévéria, H. Vernet. Quant au paysage, il
devient un genre autonome qui attire les peintres classiques (J.J.X. Bidauld,
L.-A. Lapito), les romantiques (P. Huet, G. Michel), les réalistes (S.
Lépine, C. Daubigny), les peintres de Barbizon (T. Rousseau, N. Diaz),
les pré-impressionnistes (E. Boudin).
XXe
siècle
Cette
collection est composée de trois domaines : l'Abstraction avec des peintures
de Bram van Velde, H. Michaux, Tal-Coat, Soulages, C. Bryen... et des oeuvres
autobiographiques d'Etienne-Martin. La sculpture contemporaine liée à
la nature et à la mémoire : T. Grand, B. Pagès, R. Horn,
R. Long, D. Bailly... Le dessin contemporain avec des oeuvres de P. Buraglio,
G. Garouste, H. Fulton...