Surréaliste de nature, c’est
tout naturellement la pensée et les images surréalistes
qui vont guider le peintre dans ses premières compositions.
Par
la suite, l’opposition d’objets se fera via la
couleur : fonds peints en gris présentant des effets photographiques
(bulles, flous, dégradés…) où se détachent
des sujets colorés traités de manière surréaliste
: nus, signaux routiers, bouées maritimes …
Le
même principe opposera de chauds et tendres corps nus à la
froide pierre des vestiges architecturaux, aux papillons, aux arbres
dénudés,…
Au
stade actuel, il y a encore et toujours une opposition entre
des portions
de corps ou de paysages « terminés » et
d’autres suggérées par le dessin au trait,
le tout sur un fond abstrait.
Une
peinture intérieure teintée de fantastique,
d’imaginaire, de magique, d’érotisme…