La peinture de Frédérique Fourquet nous
parle
d’un monde traversé de silences. Un monde qui, pour être
aérien
n’en est pas moins douloureux.
Dans une tension maîtrisée, la césure relative entre
l’être au social
et l’être au chevalet s’exprime. Avec tant de force que, spectateur,
l’on se tait enfin pour écouter ce qui, bien que délibérément
ténu,
est irrigué d’une immense force, d’une très belle intransigeance.
Voici donc une peinture de la connaissance de soi et des autres
dépourvue d’arrogance.
Emmanuelle Le cam, écrivain
Une peinture qui ne montre simplement
que de la peinture. Peindre dans l'univers abstrait et sa spiritualité,
l'homme, sa dualité, ses questionnements et incapacités.
Sa condition humaine dans la nature.
Extraire du chaos les couleurs dans leur expression et leur rythme,
et la matière informe et multiforme, mémoire d'archétypes.
Le geste de faire et laisser faire le hasard et sa fatalité.
Une peinture selon une exploration intérieure.
Une manière d'entre donner à voir.