L’exposition Mental Archaeology réunit
les oeuvres de trois artistes.
L’artiste géorgienne Thea Djordjadze (née
en 1971) utilise des
matériaux d’une extrême fragilité (la terre
crue, le plâtre, le
papier mâché…) pour réaliser des sculptures
généralement de
petites dimensions, qui évoquent l’instabilité de
la matière.
Pour chacune de ses expositions, l’artiste met en œuvre
des dialogues nouveaux entre ses pièces. Les notions de mémoire
et d’oubli imprègnent ses œuvres.
Matti
Braun (né en 1968) présente l’installation
Ozürfa dont un élément avait été présenté en
2009 au Crédac dans Le Travail de
rivière. Le titre se traduit par « vraie Urfa ».
Ville mythique
d’Urfa, en Turquie, elle est considérée comme
le site du biblique
jardin de l’Eden notamment. Explorateur qui partage sa
redécouverte, Matti Braun invente les reliques disparates
d’une
Urfa authentique.
Jean-Luc Moulène (né en 1955) expose différents éléments
de son
travail. Deux sculptures, quatre monochromes réalisés
avec
l’encre des crayons Bic (noir, rouge, bleu et vert), quatre
dessins
en « mouvement » réalisés au crayon de graphite, ainsi
que des
photographies dont sept différentes d’une pierre qui
vire sur elle-même.
Commissariat : Kathleen Rahn et Claire Le Restif. |