Elle peint des " Histoires d'elles " sans
glamour, avec violence mais aussi avec tendresse et mélancolie. " Elle " a
souvent les yeux fermés. Son regard est intérieur.
De l'aveu même de l'artiste : " C'est une manière
de fuir, de se retirer, ça crée tout de suite un contraste
avec ce qui nous entoure, avec le chaos qui nous environne. " Judit
Ström considère ces visages comme des " écoutants ",
des portraits rock (elle cite Lou Reed, Nick Cave, Tom Waits, P.J.Harvey),
mais aussi des représentations de la femme telle qu'elle est
: " apparaissant tantôt fragile, adolescente et cependant
capable d'une grande confiance en elle et d'une grande force ".
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