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Gatien Mabounga nous donne ainsi un faisceau d'images où l'homme n'est pas forcément homme, l'ossement
pas forcément synonyme de la mort, où rats et crapauds
ont plus d'humanité que vous et moi, où le couple s'apparie à la
manière des bêtes. Non pas qu'il veuille volontairement
brouiller les cartes mais tenter plutôt de confronter notre
regard par trop restrictif et trop manichéen à une
lecture autre. La lecture d'un dessin simple, cerné, fulgurant
par sa couleur, cathartique à l'évidence, déstabilisant
de contrastes et de rébellion non contenue.
Martine Arnaut-Tran
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