Le
bureau d’art et de recherche présente
pour la deuxième fois l’oeuvre de Maurice Blaussyld.
La première exposition avait eu lieu en 1999.
Son travail singulier et complexe lui définit une place particulière
dans le monde de l’art contemporain. Des personnalités
marquantes telles que Bernard Lamarche-Vadel et Jan Hoet reconnaissent
et ont une vision de son oeuvre (textes ci-joints).
L’exposition présente successivement trois parties ; ces
trois oeuvres indiquent que chacune d’elles, tout comme l’ensemble,
ne sont qu’une ; indivisible.
La recherche de Maurice Blaussyld nous témoigne qu’un
lien invisible relie à l’unisson les différences.
Il n’existe aucun espace
entre les oeuvres et ce qui les constitue, et cela à l’infini.
Par delà leurs analogies et leurs distinctions, chaque oeuvre
apparaît en une stricte autonomie, dans son unicité ;
toutes
sont premières.
Frontières de l’impalpable où le 1, le 2, le 3
ne peut être compté, ce qui compte est de l’ordre
du non-dit, « l’âme ne sait
pas qu’elle compte » ; là, tous les nombres sont
premiers. La personne visitant chacune des ces trois oeuvres ne peut
que
se demander si elle a vu quelque chose. « Y a-t-il quelque chose
plutôt que rien ? » ; et si le temps et l’espace
sont inexistants,
l’oeuvre, quasi céleste, surgit dans sa transparence primordiale.
Partie I : du 16 au 27 septembre - Partie II : du 30 septembre au 11
octobre - Partie III : du 14 au 25 octobre.
Les vendredi 29 septembre et 13 octobre, à partir de 18h, vous
pourrez découvrir les oeuvres en présence de
l’artiste. Exposition ouverte du mercredi au samedi de 16 à 19
heures.
Maurice Blaussyld participe parallèlement à l’exposition
collective « Sisyphe. Le jour se lève » au Mac’s
- Grand
Hornu (B) du 17 septembre au 14 janvier 2007. Cette exposition réunit
des oeuvres de Luciano Fabro, Hans-Peter
Feldman, On Kawara, Giulio Paolini, Dirk Braeckman, Jonathan Monk et
Francis Alÿs. Infos : www.mac-s.be.
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