« En tant qu’artiste et compositeur,
mon
travail s’est toujours polarisé sur les concepts
du beau et du sublime. Pour moi, la beauté est
cristal ; rationalité, précision, simplicité, é
légance, subtilité. Le sublime est infini ;
infinitésimal, immense, indescriptible,
indicible. Les mathématiques relèvent de la
plus pure beauté. Nombres, valeurs et formes
dans leur parfait assemblage nous résistent.
Aborder l’esthétique du sublime dans les
mathématiques constitue une expérience
impressionnante, comparable à celle éprouvée
quand nous considérons l’immensité et
l’ampleur de l’univers ; nous laissant bouche
bée.
Ce projet, par l’amorce d’un dialogue avec le
mathématicien Benedict Gross et d’autres
théoriciens, tente de définir un langage
esthétique commun. »
Ryoji Ikeda
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