La galerie Michel Rein est heureuse
de présenter
la première exposition personnelle de Mathew Hale à Paris.
Il y présentera une série de dessins/collages intitulée “The
MIRIAM Books” à propos desquels Jordan Kantor écrit: “L’appropriation
et le repositionnement des pages de livre qu’opère Mathew
Hale entraîne un aller-retour vertigineux entre le dessin et
l’écrit - et entre la lecture et la vue.” (in
Pissing Ink: 80 Pages from the MIRIAM Books by Mathew Hale, ed. DAAD
Berlin, 2004)
Né en 1962 à Swindon (Angleterre), Mathew Hale a bénéficié d’expositions
personnelles à la galerie du DAAD (Berlin) et à la
Whitechapel Gallery (Londres).
Les pages des ‘MIRIAM Books’
- Ces dessins et/ ou collages sont des improvisations associatives.
Je suis ma main autant que je la guide. Les images émergent
durant leur élaboration. Lorsque je commence, je n’ai
aucune idée de ce qui apparaîtra, ou si quelque chose
apparaîtra. ‘La découverte de leur sujet est
leur sujet’ (Jeffrey Eugenides)
- Le processus de fabrication d’une série de ces travaux
commence lorsque je découpe toutes les pages d’un livre-’hôte’ choisi
au préalable. Ensuite je mélange les pages détachées
et les empile. A chaque fois que je veux commencer un nouveau dessin,
je divise la pile en deux et je dessine sur la page du haut de la
nouvelle pile.
- Une seule règle: il ne peut pas y avoir d’échec.
Je dois trouver une façon d’atteindre un résultat
satisfaisant à chaque fois. Certains des meilleurs dessins
et/ ou collages ont enduré de longues périodes d’échec,
d’autres sont apparus rapidement et de façon évidente.
Certaines pages sont restées irrésolues pendant longtemps,
d’autres ont été achevées en quelques
minutes.
- Je commence toujours une nouvelle page en dessinant à l’encre.
Le collage intervient dans une oeuvre lorsque le dessin a échoué.
- Une citation: ‘Je ne pense vraiment qu’avec mon crayon,
car la tête n’a souvent aucune idée de ce que
ma main écrit.’ (Ludwig Wittgenstein)
Mathew Hale, oct. 2007
Galerie Michel Rein is proud to announce Mathew Hale’s first
solo show in Paris. He will present a selection of drawings/ collages
from his series entitled “The MIRIAM Books”. According
to Jordan Kantor: “Hale’s appropriation and repositioning
of the book page triggers a dizzying, recursive loop between drawing
and writing - and between reading and viewing.” (in Pissing
Ink: 80 Pages from the MIRIAM Books by Mathew Hale, ed. DAAD Berlin,
2004)
Born in 1962 in Swindon (England), Mathew Hale has shown his works
at the DAAD galerie (Berlin) and at the Whitechapel Gallery (London).
The Pages from ‘The MIRIAM Books’
- These drawings and/or collages are associative improvisations.
I follow my hand as much as I guide my hand. The images emerge
during their making. When I begin I have no idea of what, if anything,
will appear. ‘The discovery of their subject is their subject.’ (Jeffrey
Eugenides).
- The process of making a series of these works begins when I cut
all the pages from a chosen “host” book. I then shuffle
the loose sheets and place them in a pile. Each time I want to begin
a new drawing I split the pile and draw on the page that comes out
on top.
- There is only one rule; that there can be no failures. I must find
my way through to some kind of satisfactory result in each case.
Some of the best drawings and/or collages have endured long periods
of failure, others appeared swiftly and fluently. Some pages remain
unresolved for a long time, others are complete in a few minutes.
- I always begin a new page by drawing on it in ink. Collage usually
enters into a work at a point when drawing has begun fail.
- A quotation: ‘I really do think with my pen, for the head
often knows nothing of what my hand is writing.’ (Ludwig Wittgenstein).
Mathew Hale, Oct. 2007
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