L’exposition qui se tient du 3 octobre au
21 décembre 2006 dans le cabinet des dessins Jean Bonna à l’École
nationale supérieure des beaux-arts de Paris réunit
une trentaine de dessins de Jean-Jacques Pradier dit James Pradier,
artiste genevois né en 1790. Comme à l’habitude,
les œuvres seront montrées en deux temps : du 3 octobre
au 10 novembre et du 13 novembre au 21 décembre 2006.
Ce fonds de dessins de James Pradier, ancien élève
de l’École des Beaux-Arts, lauréat du prix de
Rome (en 1813), constitue l’un des plus importants corpus aujourd'hui
conservés après celui du musée d'art et d'histoire
de Genève et offre un échantillon tout à fait
emblématique de l’œuvre de l’artiste. Du
point de vue technique, cet aperçu met en valeur la prédilection
de l’artiste pour la mine de plomb et sur le plan chronologique,
il traverse de part en part la carrière de James Pradier,
débutant en 1816 avec la résidence à la Villa
Médicis et s’achevant en 1852. Les deux accrochages
restituent fidèlement les différentes thématiques
et rendent compte d’une grande diversité de genres :
aussi bien le paysage (des alentours de Toulon aux vues romaines)
que les sujets mythologiques traduits par le Niobide blessé,
la Bacchante ou Psyché, en passant par les tentations orientalistes
(exprimées par les odalisque et bayadère).
Exposition au Cabinet des dessins Jean Bonna de l’Ecole nationale
supérieure des beaux-arts de Paris, 14 rue Bonaparte, 75006,
Palais des études, cour vitrée à gauche, ouverte
du lundi au vendredi de 13h à 17h, entrée libre.
Directeur : Henry-Claude Cousseau
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