Le
travail de Rut Blees Luxemburg prend racine dans les espaces publics
de la ville. Il dévoile les rouages des “projets
modernes” tout en leur conférant une incroyable sensualité.
Dans son travail, l’artiste cherche à montrer ce qu’on
néglige, ce qui n’est pas regardé, ce à quoi
on ne s’attendait pas pour créer des travaux minutieux
de compositions. Ses projets photographiques ont pris comme point
de départ Londres puis Paris, Dakar et New York.
Les photographies de Rut Blees Luxemburg ont été exposées à travers
le monde et récemment au Centre Pompidou à Paris, à la
Royal Academy de Londres et au LaBoral à Gijon. Son travail
est présent dans de nombreuses collections publiques : celles
de la Tate Modern, du Victoria & Albert Museum mais aussi du
CNAP/ FNAC et des institutions muséales (Normandie) en France,
ainsi que des collections privées comme la Deutsch Bank.
Une monographie intitulée Commonsensual a été publiée
en 2009 chez Black Dog, Londres qui reprend l’oeuvre complète
de l’artiste, avec un texte de Régis Durand. Elle inclut
par exemple des projets realisés en collaboration avec d’autres
artistes tel que l’opéra Liebeslied/My Suicides et rend également
compte de ses installations publiques tel que Caliban Towers et Piccadilly’s
Peccadilloes. Son incursion dans le monde de la musique et de la
culture urbaine a ammené Rut Blees Luxemburg à participer à la
réalisation de la pochette du très acclamé album
du groupe britannique The Streets, “Original Pirate Material”.
Les oeuvres récentes de Rut Blees Luxemburg seront présentées
pour son troisième solo show à la galerie Dominique
Fiat, Paris un projet d’oeuvres photographiques réalisées à New
York.
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