Recueillie
par Alain-Dominique Gallizia, architecte et collectionneur passionné, auprès de 150 artistes
taggeurs et graffeurs du monde entier, cette collection est une première
mondiale.
300 toiles de même format et sur le même thème ont été réalisées
pour former le plus important témoignage de cet art éphémère
sur plus de trois générations.
Avant-propos
de Yves Saint-Geours, Président du Grand Palais :
Des graffiti au Grand Palais ? Des tags dans un monument historique
? Ceux qui
pourraient croire à une mésalliance entre « l’art
sauvage » et ce fleuron du patrimoine français se
trompent et connaissent en réalité mal l’histoire
du monument. Car sous son imposante et classique façade
en pierre, l’édifice de verre et d’acier est
depuis ses origines en 1900 le temple de l’avant-garde. De
surcroît, tout au long du vingtième siècle,
la Nef s’est faite vitrine de l’innovation grâce à ses
salons devenus mythiques : Salon de l’auto, de l’aviation,
des « arts » ménagers !
L’architecte est le premier artiste des rues
mais il n’est plus le seul.
A coté de ses constructions, dont il doit signer les murs
pour l’éternité, fleurissent désormais
les nouveaux supports d’un art inscrit de manière sauvage
et voué à la destruction.
"J’ai souhaité réparer cette injustice
en offrant, par une simple toile, un support durable à ces
artistes d’un nouveau genre."
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