Cinq
artistes roumains exposés à Caen: la plupart sont
de jeunes artistes émergeant sur la scène des arts
visuels. Tous tournent leur regard vers leur pays: la Roumanie,
sortie d'une dictature en 1989 et sous laquelle ils ont vécu
une partie de leur vie, bien souvent leur enfance. Un point d'ancrage
temporel, politique, économique, social et personnel qui
les renvoie de manière forte et évidente à la
question de leur identité, de leur héritage et
de leur avenir. Sous des angles différents, ils abordent
ces questions à travers l'architecture. Les travaux vidéo
et photographique de Mona Vatamanu et Florin Tudor apportent
un éclairage documenté sur la situation urbanistique
de Bucarest, reflétant l'état actuel et l'histoire
du pays. Calin Dan observe l'architecture à la lumière
de l'«émotion» introduisant le folklore et
l'univers du conte dans son observation de la Roumanie. Vlad
Nanca reconstitue pour nous l'ambiance urbaine de la capitale à travers
la mythique voiture roumaine : la Dacia 1300; tandis que Ciprian
Muresan évoque, de manière suggestive, subtile
et drôle, les tensions entre l'histoire et la réalité,
l'héritage et l'avenir, la violence et l'innocence par
le biais de saynètes et de mises en scènes.
À
l'occasion du vernissage de Communism never happened, en collaboration
avec le label trouvillais Eklektik recors, deux sets de DJ avec Ovekk_finn
(Péter Szabò et Csaba Csiki - Budapest) et 1000names
(Casio Blaster et 99 mistakes - Sofia).
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