Datant de la fin des années 70, la galerie
de portraits noir et blanc "Happy days" du photographe
mexicain Ricardo Bloch, surprend par son côté surannée.
Emprunte à la fois de nostalgie et d'une certaine modernité de
la fin des 30 glorieuses, cette série montre l'avènement
de la société de consommation et du confort domestique.
Au gré de ses rencontres de voisinage, le photographe a su
saisir la beauté et la fraîcheur ingénue de l'enfance,
le temps des jeux guerriers, des cow-boys et des indiens, des promenades
en landaus, des premiers gadins à bicyclettes, des images
qui rappelle l'univers de la mythique série TV « Happy
days », un feed back des « jours heureux » qui
a valeur de témoignage sociologique sur l'Amérique
de la fin des années 70 et de l'avènement du tout pavillonnaire,
symbole de réussite sociale de la middle class.
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