« Le regard ne pointe pas quelque chose,
il se porte aux limites pour les éprouver, il glisse plutôt
contre » Sylvie Pic, extrait d’une œuvre de
la série « Imago mundi », 1997
« Je pense aux symétries, aux articulations des
différents éléments dans l’ensemble de
la feuille blanche, qui ont aussi un sens – comme sont composées
des planches d’anatomie ou des planches de bande dessinée ».
«
Dessiner, c’est une manière de réfléchir.
Traditionnellement on pense que réfléchir c’est
produire une suite de mots, de concepts, une séquence linéairement
ordonnée, qui va des prémisses à une conclusion.
Mais, pour moi, réfléchir c’est plutôt
ordonner des concepts dans l’espace. Et ça a toujours
3 dimensions (ou plus ?), ça a toujours un aspect visuel… »
Sylvie PIC, 2000
«
Ce qui est visé ce ne sont pas les objets de, mais les cadres
mêmes de la perception (si tenté qu’on puisse « viser » un
cadre, « un englobant »), ce sont les positions,
les différentes postures, les formes d’ouvertures au
monde, l’entrelacement du percevant et du perçu. »
Sylvie PIC, 2008
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