Avec quels yeux on regarde le monde,
lorsque l’on
regarde et on se regarde ?
Ce travail plastique dit la nécessité de l’homme
de trouver son propre regard sur la réalité ; un regard
dégagé de ce qui l’aliène, de ce qui l’aveugle.
C’est dans un effort d’appropriation de la réalité que
les installations mettent en situation, inlassablement, les retrouvailles
de l’homme avec sa mémoire, en vue d’une lecture
différente de cette dernière ; et les collages, quant à eux,
pour y arriver, prennent l’option d’interroger l’existant,
de malmener l’évident jusqu’à déconstruire
les représentations établies et envisager la possibilité de
nouvelles déclinaisons de la réalité.
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