Vernissage le samedi 13 mai 2006 à partir
de 18h30
20h – usine party avec Sébastien Roux et Vincent Epplay
Placés face à face au centre d'un dispositif sonore
en multidiffusion, les deux musiciens devraient offrir “ une
proposition électroacoustique au croisement du drone, de la
musique concrète et de la "bloop-bleep music”...
Concert où il sera fait appel, si nécessaire, à Bruce
Lee et Pierre Boulez.
Vincent Epplay, plasticien/musicien, élabore un travail de
mise en jeu entre la matérialité du son et ses modes
de diffusion/réception. Développant une pratique qui
emprunte à la fois aux arts visuels et à la musique électronique,
il interroge les rapports son/image, le contexte de la diffusion
(durée, lieu), et le rapport à l'audio-spectateur.
A partir de dispositifs installés ou d'interventions live,
son travail se confronte à l'écoute d'un public sous
la forme traditionnelle du concert, ou propose des situations d'écoute
et d'amplification du son à travers la réalisation
de dispositifs/objets.
Reprise de l’effet relief
Sous ce titre générique, il s’agit d’une
implantation (son, objet, image) qui s’inscrit dans l’ensemble
de l’espace du Transpalette.
Au sol, un tapis de galets sur lequel est disposé l’ensemble
du système son : haut - parleurs dissimulés dans des
faux rochers diffusant le son de films de manière discontinue.
Ces rock speakers célèbrent à leur façon
l’artifice de l’effet relief, dans une volonté d’étendre
la projection de l’écran vers un premier plan en trois
dimensions.
Les films projetés par intermittence sont comme des fenêtres
- écran ouvrant sur un espace, une mise en perspective d’une
suite d’espaces décoratifs.
A partir de séquences image et son, se met en place un jeu
d’apparitions où l’idée de perception d’une
audio fiction se diffuse dans le lieu.
L’ensemble de l’implantation met en jeu des processus
de vectorisation des images par le son.
Dans une pièce à l’étage, une projection
occupe la chambre, comme une présence rétinienne, séquence
image arrêtée dans un effet de scintillement liée à sa
vitesse de défilement.
A l’extérieur, des disques aluminium réflecteurs
fonctionnent comme une signalétique
é
trange, qui renvoie la lumière, sorte de sculpture au frontispice
du bâtiment.
Le spectateur auditeur devient l’acteur potentiel de cette
audio fiction, le temps de sa propre déambulation.
Pour en savoir plus sur le travail de Vincent Epplay : www.viplayland.net
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