La Galerie Várfok présente en juin
de nouvelles et surprenantes approches des origines, des instincts
et du futur de l’Homme. Les premières oeuvres de Levente
Herman sont caractérisées par le clair-obscur, un colorit
monochrome et la représentation de son environnenment par
l’intermédiaire de photographies anciennes. Les paysages
désolés, les éléments ténébreux
et les nuances sombres, aujourd’hui spécifiques de ses
peintures, ne sont apparues qu’après 2005. Ces scènes
paraissant parfois mélancoliques cachent une force imposante
et présentent aux aboutissements des idéaux et des
ambitions humains un reflet de miroir douloureusement franc. Herman
s’inspire souvent de thèmes et narrations bibliques,
interêt provenant surtout de la volonté de les actualiser
au sein de nouveaux contextes. Ray Monde est d’origine luxembourgeoise,
elle vit et travaille à Paris depuis 1981. Dans son oeuvre,
elle décortique les origines de l’Homme, les conditions
de sa naissance et de sa situation, selon elle, encore prénatale.
Une puissance instinctive incroyable émane de ces corps de
peinture à travers lesquels elle abolit les frontières
entre les sexes. Elle décompose dans ses oeuvres actuelles
l’image de la femme afin de la reconstituer et la découvrir
dépouillée des clichés que lui a attribués
l’homme pendant des siècles. Les éléments
d’un monde paraissant provocatif, à cause de la recherche
des voies d’expression nouvelles, jaillissent des figures réalisées
avec des techniques dont elle seule garde le secret. L’invité de
cette exposition est Mathias Schauwecker (Galerie Keller) : au sein
de ses oeuvres, il recherche les rapports entre l’Homme et
l’animal. Il accentue justement les similitudes entre les deux
espèces, cela dans un monde où la science réalise
de vraies chimères et lorsque les frontières entre
les notions d’humain et d’animal deviennent floues. Pour
plus d’informations visiter : www.varfok-galeria.hu.
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