Installé à Paris dans un immeuble
moderne de Ménilmontant, Laurent Saksik a choisi d’être
plasticien il y a une dizaine d’années, après
avoir suivi des études de physique et de philosophie. Passionné par
les théories de Josef Albers sur la couleur et influencé par
Claude Monet, il a défini une nouvelle manière de peindre,
en remplaçant le chevalet par du verre plat. Disposées
dans les jardins, parkings et espaces d’exposition, ses installations
utilisent la lumière, les reflets et l’œil du spectateur
pour provoquer une expérience chromatique inédite.
Rencontre avec Laurent Saksik, artiste-chercheur éclairé…
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