La galerie Sycomore Art est heureuse
de vous présenter, à partir
du 15 janvier la première exposition personnelle de Sarah
Garbarg, Modification de l’état des lieux avec le soutien
du CNAP et de l’École des Beaux-Arts de Nantes.
Née en 1982, Sarah Garbarg est diplômée de l’École
régionale des Beaux-Arts de Nantes en 2006. Elle vit et travaille à Paris.
Son travail a été exposé au festival Photos-Légendes
de Pantin, à Bourges lors de la Biennale d’Art Contemporain, à Utrecht,
en Hollande, lors d’une résidence, à Nantes (Build’in,
Beau Trait Fatal).
Ses expériences plastiques sont liées à la sculpture, à l'installation,
parfois à la performance.
Sarah Garbarg décline un travail qui récupère
et utilise des codes (schématisations-archétypes-systèmes
de normes- codes de langage / idiome). Elle dit ne pas créer
de formes mais les utiliser, les déplacer, les organiser. À travers
chacune de ses pièces, elle tente de « dé-finir» et
de faire « ré-flechir » le concept de sculpture,
d’objet, qui se situe toujours, dans sa pratique, entre présence
et absence. Affirmant cette ambivalence, tout en l’interrogeant,
son travail joue sur des notions d’échelle, de confrontation
au corps, de point de vue, d’obstacle ou au contraire de transparence,
de solidité, de fragilité et de circulation. Des rapports
que l’on retrouve d’ailleurs dans une ville, ses bâtiments,
ses constructions.
Pour Modification de l’état des lieux, l’artiste
a spécialement produit une série de volumes architecturaux à la
fois construits et déconstruits par leur propre représentation.
S’appuyant cette fois sur un logiciel de 3D, qu’elle utilise à contre-emploi,
elle multiplie les systèmes de perspective et induit des points
de vues pour construire des structures qui ne sont que leurs propres
projections et qui par là même peuvent se décliner à l’infini
jusqu’à leur auto effacement. Un jeu qui est dédoublé également
par une autre projection, due elle à la lumière, celle
de l’ombre.
Il s’agit d’un aller-retour entre volume et plan où sculpture
et dessin se confrontent et glissent l’un vers l’autre,
où la position géographique n’est plus là où l’on
est, mais ailleurs.
Cette exposition personnelle à la galerie s’inscrit dans
le cadre d’un travail de présentation de ses œuvres
auprès d’institutions (projet pour l’année
de la France au Brésil 2009 au centre culturel Maria Antonia
Sao Paulo) ainsi que la présentation de ses œuvres aux
foires d’art contemporain Sp arte (édition 2008/2009 Sao
Paulo) et la Slick (édition 2008 paris).
Une deuxième exposition personnelle sera présentée
en mai à pantin, au pavillon, par Hervé Rabot.
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