200g de ciment
2 litres de résine
3 tubes d’acryliques
etc, … et tout un tas de fioritures sorties tout droit de la
rue.
Une recette désinvolte à quatre mains, une façon
de revisiter 2 ans de pratique
tragicomiques.
Après la cire photocopiée, l’étalon contreplaqué,
les batailles contre l’espace et la chute
des installations, Lamarche & Ovize reviennent dans un épisode
rétrospectif qui tiendra
office à la galerie laurent Godin, Paris du 12 janvier au 16
février 2008.
Le choux entre référant et référé,
coincé entre deux mode de représentation deviendra
spongieux ; caverne aux allures de béton, crâne de chat
volatile, incolore, le compagnon
fidèle du sandwich au rockingchair, évident. Chaque pas
impose l’espacement et
entraîne la transformation figurée de l’assemblée.
Serrures, pantoufles, ballons, portraits, etc… suscitent un rapport
dialectique en rase
motte et invitent à regarder au-delà de leur propre présence.
Lamarche & Ovize
«
Les choses de ce monde, telles que nos sens les perçoivent,
n’ont aucun être réel ;
elles deviennent toujours, elle ne sont jamais, elles n’ont qu’un être
relatif, elles
n’existent que dans et par leurs rapports réciproques. »
Platon, cité par Schopenhauer, «Le monde comme volonté et
comme représentation» Lamarche & Ovize présentent leur première exposition
personnelle à la galerie Laurent
Godin : Abstracta / Concreta
Nés en 1978 et 1980, Florentine Lamarche et Alexandre Ovize
travaillent en duo depuis
2006 sous le pseudonyme Lamarche & Ovize. Ils ont reçu récemment
le prix Altadis Arts
Plastiques 2006-2007 et ont participé aux expositions suivantes
: Suite Française,
Krinzinger Projekte, Vienne, Autriche (2007-2008); Wheeeel, Printemps
de Septembre,
Les Abatttoirs, Toulouse, France (catalogue – 2007); House Trip,
Artforum Berlin,
Allemagne (2007); Standing Ovation, MLIS, Villeurbane, France (2007);
Double Take,
Art space Gallery, Knua University, Corée (2007); Shaking Smooth
Spaces, La générale,
Paris (2006); Archipeinture, Camden Art Centre, Londres and Le Plateau,
Paris (2006);
Queegueg, le Point Ephémère, Paris (2006)
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