Anthony
Gripon est de ces entrepreneurs de l'inutile qui vous raconte des
histoires avec des petits riens, des petits
riens qu'il assemble, colle, bricole dans un univers souvent grotesque
où le grotesque n'est pas en reste. Du pittoresque, voilà ce
qu'il nous faut, voilà ce qu'il nous sert, une pittoresque
pitance.
Il reste des jeux d'enfants
quelques séquelles dont on ne
sait profiter qu'une fois devenu grand, beaucoup ont su stopper à temps,
d'autres persévèrent ; il est de ceux-là, ceux
qui pensent que rien ne se perd et que tout se transforme ou qu'un
verre d'eau sur un parapluie, c'est beau !
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