Erik Dietman est parti en coup
de vent. Sa présence énergumène
manque déjà à la poésie, à l’art
et à l’insolence. [...] Erik Dietman, en recouvrant
toutes sortes d’ustensiles par du sparadrap, créait
une présence du réel que nous n’oublierons pas,
tant il montrait, avec une extrême clarté, que le réel
ne s’éprouve jamais qu’à travers la matière
insaisissable, la blessure, la mémoire, la distance, qui relance
sans cesse la question de l’énigme, celle du secret
qui nous permet de vivre, selon son préfacier Roland Topor, "un
monde un peu moins chiant."
Olivier Kaeppelin Beaux Arts magazine août 2002
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