Le
titre de cette exposition fait référence au film
de Robert Breer réalisé en 1997 intitulé ‘Times
Flies’, où se déroule sur un même plan
le temps individuel et universel.
L’exposition ‘Time Flies’ effleure un présent
vivant et singulier où l’homme est au centre d’un
monde changeant. Time Flies réunit des ?uvres qui toutes s’inscrivent
dans ce moment fugace et fragile tout en faisant partie d’un
flux continu, un processus plus global. Si leur dispositif affirme
une économie de moyen, magnifiant les notions d’aléatoire
et d’imperfection, leur écho porte vers une pensée
plus existentielle.
Au delà des clivages générationnels et formels,
Time Flies rassemble des individus, qui ont choisi de décliner
la réalité en déployant des systèmes
autonomes où l’humour et le hasard ont une place importante
(Yann Sérandour et Fischli and Weiss).
‘
Time Flies’ éprouve notre perception et notre seuil
de conscience, par un jeu d’apparitions, proche de l’illusionnisme
(Ceal Floyer) ou à partir de règles mathématiques
détournées en jeu ludique (Attila Csörgo). Enfin
Time Flies renvoie l’homme a sa propre temporalité,
dans une expérience immédiate ou pour se projeter dans
la durée (Robert Breer)
Robert Breer, USA, né en 1926, vit et travaille à Tappan,
NY
Attila Csörgo, Hongrie, né en 1965, vit et travaille à Budapest.
Ceal Floyer, U.K née en 1968 à Karachi, Pakistan. Vit
et travaille à Berlin.
Fischli and Weiss, CH, 1952 and 1946, vivent et travaillent à Zurich.
Yann Sérandour, F, né en 1974, vit et travaille à Rennes.
Et d’autres.....
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This exhibition gets its title from the 1997 Robert Breer film of
the same name, which takes place in both individual and universal
time.
Time Flies touches on a dynamic and unique present where man is at
the center of a changing world. The exhibition brings together works
that focus on a fleeting and fragile moment, and yet are also part
of the ongoing flux and a more universal process. If the mechanics
of the pieces emphasize a certain frugality that highlights ideas
of chance and imperfection, their messages address more existential
concerns.
Apart from their formal and generational differences, the artists
here share a refusal of reality by creating autonomous systems where
humor and luck play key roles (Yann Sérandour and Fischli
and Weiss). “Time Flies” tests our awareness and perceptions
with the use of visions, similar to illusionism (Ceal Floyer), or
through mathematic formulas that are turned into a comical game (Attila
Csörgo).
And finally, “Time Flies” brings man back to his own
temporality, either with instantaneous experience or propelling him
into the future (Robert Breer).
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