Olivier
Leroi aime vivre, respirer, se promener, faire des oeuvres d’art à son
aise. Sa nature le rend rétif à toute définition
: si vous lui en donnez une sur sa façon de travailler
ou sur ses oeuvres, certainement il vous contredira. Pas par simple
mauvais esprit –
enfin je crois- mais parce que, proche de la vie, son oeuvre nous entraine
vers des chemins auxquels on ne penserait pas, quelquefois
les plus simples, ceux qui nous permettent de découvrir
de grandes choses sans y prendre garde. Pendant son exposition
au Parvis, Olivier Leroi a décidé de
nous inviter à redécouvrir des «
figures », certains personnages emblématiques de l’imagerie
populaire, héros littéraires, féeriques,
historiques, religieux, scientifiques ou cinématographiques,
aussi hétéroclites que mal assortis, qu’il
a piochés dans quelques livres
d’enfants, magazines grand public, bibles illustrées, dans les restaurants chinois qu’il
fréquente ou encore à la télévision.
Avec les dessins, photographies et sculptures qu’il a réalisés
pour l’exposition, Olivier Leroi provoquera des rencontres
au sommet, aussi insolites que drôles,
entre Le Papa et la Maman, un Bouddha rouge, une Sainte Vierge
bleue et un grand niveau jaune, avec Pinocchio pour Un petit plus d’architecture italienne, ou reverra
la légende de Zorro…
Il posera sans sourciller la preuve par 3 que Jésus, De Gaulle
et le Père Noël peuvent s’additionner dans
une suite logique à la Fibonacci, ou
s’attaquera sans complexe à une démonstration
peu orthodoxe de la théorie de la relativité à travers
une troublante apparition d’Albert Einstein dans une peau de vache !
|