Le langage plastique de Lhopital
? Physique et métaphysique en ce qu’il déchire la conscience
mécanique de la réalité. Il s’agira moins,
ici, de représentation de l’homme que de sa présence
dévisagée et de moins en moins là. Mon corps
où est sa tête ? Me demande cet avorton troué.
Et celui-ci me dit : Ma tête est d’un autre. Et cet autre
précisément, vaguement gnome raconte : j’ai décidément
trop de tête. Tous, à leur terrible manière sont
l’être de l’absence à soi, le témoignage
d’une humanité trahie, reversée au néant.
Extrait du texte de Malek Abbou "La question demeure",
mars 2007, revue Semaine 17.08, éditions Ananlogue
|