Patrice
Cadiou est né à Paris en
1948
Expositions personnelles :
2000 Fort de Bellegarde, Le Perthus, France
1999 Galerie de Arte de la Riba, Cadaques, Espagne
1998 Galerie Ridel, Paris
1997 Fondation Taylor, Paris
1990 FIAC Galerie Jaquester
1989 Salon d’Angers
1989 Sigma, Bordeaux
1989 FIAC Galerie Faris, Paris
1987 Galerie Keller, Paris
1986 Galerie Ridel, Paris
1984 Galerie Site-Art Présent, Raymond Cordier, Paris
1981 Galerie Gérard Laubie, Paris
1978 Galerie Gérard Laubie, Paris
1977 Galerie d’Art Papelier, Metz
1976 Galerie d’Art de la Place Beauveau, Paris
1975 Galerie Huguerie, Bordeaux
1972 Galerie Condillac, Bordeaux
1970 Galerie de l’Académie. Lausannee Condillac, Bordeaux
1969 Galerie Moyon Avenard, Nantes
Nombreuses Expositions
de Groupes de 1976 à 2006, en France
et à l’étranger :
Espace Cardin, Hall Saint Pierre, Musées de Bouffémont,
de Dieppe, de Pau et de Belfort, Palais de la Bénédictine.
FIAC : consécutivement avec les Galeries Jaquester, Raymond
Cordier et Gérard Laubie.
SIGMA Bordeaux, Arelis Grand Palais etc...
Galeries Manséra, Ecofrica et Galerie du Casino en Espagne
etc…
Collections publiques :
Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris
Musée de Belfort
Musée Prince Murat
FRAC Normandie
Musée Hermès
Collections privées
:
France, Canada, Belgique, Suisse, Allemagne, U.S.A, Japon, Italie
Réalisation de portes-sculptures pour architectes et commandes
privées
…
« Cadiou, rêveur d’un jour.
Cadiou témoigne d’un monde que nous soupçonnons à peine,
de l’existence d’un univers où Dieu et le Diable
n’ont pas de nom. Ses sculptures sont comme les superstructures
d’un gigantesque moteur dont le magnétisme obéirait à une énergie
incontrôlable ou bien les circuits cérébraux
d’un ordinateur mettant en circulation des données
magiques. Mais il me semble qu’à partir de leur noir
démoniaque, cesse aussi l’antimatière et peut
commencer la règle de la lumière. Cadiou est un explorateur
qui cerne le vrai territoire de l’homme »…
André Parinaud
In Galerie des Arts N° 208
«
Les conquêtes de la sculpture » 1980 p.32
…
« D’une très grande force plastique, ce travailleur
du cuir développe une œuvre d’une poétique
blasphématoire et maudite. Une porte en cuir de Cadiou sera
exposée au Musée des Arts décoratifs au mois de
novembre. »
Evelyne Artaud
In Galeries des arts, « le rêve et la révolt p.11
…
« Quinze ans de danse classique, une personnalité plus
individualisé le conduit à s’orienter vers la sculpture
pour laquelle déjà il ramassait des matériaux
de récupérations dans les décharges : surtout
le cuir. »…
In « Les métiers de l’art »
Musée des Arts Décoratifs Paris 1980 p 270
…
« Noire, comme une terrifiante cuirasse, la colonne en cuir de
Patrice Cadiou tissée de sangles, de lanières, au faite
de laquelle s’ouvre un sac de voyage béant nous offre
une terrible image de notre déchéance et nous parle de
langage d’un subconscient sauvage surgissant des profondeurs
de l’être pour y hurler son désespoir, sa haine,
sa souffrance extrême dans l’espace bouclé et supplicié de
notre propre intérieur. D’une très grande force
plastique, ce travailleur développe une œuvre d’une
poétique blasphématoire et maudite. »…
André Parinaud
In Galerie des Arts N° 195 1979 p.48
…
« Devant cet inconnu terrible, qui nous guette et qui s’appelle
l’autre, dans ce désert des Tartares, face à l’inouï de
la vie, à l’horreur d’être cerné par
un monde voué à la haine, à la peur, à l’envie
et à la faim. Cadiou, ou les limites de l’espérance.
Il fait naître un art de l’ésotérisme »…
André Parinaud
In Tendances actuelles. Peintures et sculptures
Hôtel de Ville Paris 1979
…
« Habitées mais silencieuses, ces sculptures ont une âme.
Hiératiques, elles s’imposent à nous par leur extraordinaire
force. »…
In Tendances contemporaines
VII Biennale de Villeneuve-sur-Lot 1976
…
« Aujourd’hui, Patrice Cadiou a radicalisé son travail
et s’est lancé dans cette nouvelle démarches, plus
cursive encore, moins sensuelle certes, mais il y développe
plus encore une agressivité qui s’inscrit avec une force
redoublée. Voici donc des objets à la particularité extrême,
loin du concret, loin de toute vraisemblance, ces sculptures aux allures
de hautes fuseaux, malgré leur apparente fragilité saisissent
de pleins fouets. Ce sont les pièces magiques, quasi surnaturelles
et vouées, dirait-on, à quelque rite obscur, inconnu.
Ce sont des éléments puissants d’intervention secrète,
occulte. Chacun peut trouver dans ses œuvres sa version appropriée,
née de la lecture immédiate »…
Patrick-Gilles Persin
In Cimaise "Spécial sculpture" Confrontations 91
Numéro 215
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