vernissage
le samedi 22 avril 2006 à 18H
« Spinoza, peut-être »,
se présente comme un volet annexe à une précédente
exposition titrée « C’est quoi dégueulasse
? » (Galerie Loevenbruck, 2005)… Il y était
fortement question du « Bien » et du « Mal »,
sans référence directe à une morale. Un
nom pourtant courait en filigrane, cité de biais, mais
bel et bien revendiqué sinon illustré : Spinoza.
Pour une raison en apparence arbitraire: les « passions
tristes » (autrement dit les passions qui, selon lui, asservissent
les hommes : la honte, l’échec, l’ignorance,
la mélancolie, le ridicule, la facticité…).
Mêmes ingrédients, même thème à Nice
: le « Bien » et le « Mal », donc. Éloge
idiot du négatif et de la confusion des sentiments ? De
la vie, tout simplement, et de l’art inséparable.
arnaud labelle-rojoux